L'Île-de-France est la seule région où nous rencontrons régulièrement des cabinets réunissant quatre statuts sociaux sous le même toit : des salariés relevant de la convention collective, des collaborateurs libéraux qui facturent des honoraires, un ou plusieurs avocats salariés, et des associés dont les régimes diffèrent selon la structure.

S'y ajoute une densité d'élèves-avocats sans équivalent ailleurs. Le stage final de six mois en cabinet se déroule majoritairement ici, et c'est donc en Île-de-France que le régime de gratification propre aux élèves-avocats : dû dès le premier jour, calculé sur le SMIC : produit le plus grand nombre d'erreurs, simplement parce qu'il est appliqué en volume.

Nous intervenons auprès des cabinets d'avocats de toute la région, quel que soit leur barreau et quelle que soit leur taille. Le service ne varie pas d'un département à l'autre : ce qui gouverne la paie d'un cabinet : convention collective, code de la Sécurité sociale, barème de la CNBF : est national.

Les barreaux que nous traitons en Île-de-France

Cette liste n'est pas limitative : nous intervenons auprès de tous les barreaux de la région, y compris ceux qui n'ont pas de page dédiée.

Les associés et leurs cotisations personnelles

Les structures d'exercice se sont diversifiées, et avec elles les statuts sociaux. Un cabinet de Île-de-France de taille moyenne réunit fréquemment un gérant majoritaire de SELARL, un ou deux associés non dirigeants, parfois un avocat salarié : trois régimes différents sous le même toit.

Une règle domine tout le reste et lève l'erreur la plus répandue : tout avocat cotise à la CNBF pour sa retraite, quelle que soit la structure. Être gérant majoritaire détermine le régime maladie et les contributions URSSAF, jamais la retraite. Et aucun avocat ne cotise à l'AGIRC-ARRCO, même assimilé salarié.

S'y ajoute le sujet des dividendes de SEL, réintégrés dans l'assiette sociale au-delà d'un seuil calculé sur le capital, les primes d'émission et le solde moyen du compte courant d'associé.

Le périmètre

Tout le cycle mensuel, de la collecte des variables à la mise à disposition des écritures comptables : bulletins, DSN et déclarations, mouvements de personnel, absences et congés, stagiaires, avantages, et le volet social des revenus des associés.

Le périmètre se choisit au démarrage et se révise ensuite : certains cabinets nous confient la paie seule, d'autres y ajoutent l'administration du personnel et le suivi des associés. Les questions courantes sont incluses dans tous les cas.

Les montants applicables figurent sur la fiche des barèmes, datée et sourcée à chaque ligne.

L'espace client, et pourquoi rien ne passe par courriel

Les bulletins, journaux, DSN et extractions sont déposés dans un espace sécurisé, classés par année et par période. Vous y déposez vos variables, vous y récupérez vos documents, et chaque mouvement laisse une trace.

Ce n'est pas un confort d'organisation. Dans un cabinet d'avocats, un journal de paie transmis à qui ne devait pas le lire est un incident difficilement réparable, et une pièce jointe n'offre aucune garantie de destinataire.

Ce qui relève d'un autre professionnel

La comptabilité, les comptes annuels, la 2035, la liasse et le conseil fiscal : GCFFS n'est pas un cabinet d'expertise comptable et n'est pas inscrite à l'ordre. Le contentieux relève de votre conseil, à qui nous transmettons le dossier technique que nous avons préparé.

Nous écrire

Dites-nous où vous en êtes en quelques lignes : effectif, associés, ce qui vous pose problème aujourd'hui. Nous répondons sous vingt-quatre heures ouvrées par une proposition écrite, et nous vous disons franchement si votre situation demande d'abord un audit plutôt qu'une reprise.

Questions fréquentes

Oui, sans exception, et le service est identique de l'un à l'autre. Les échanges passent par l'espace client, ce qui rend la distance sans effet sur les délais.

Non. La convention du personnel salarié des cabinets d'avocats est nationale. Ce qui peut varier, ce sont les accords propres à un cabinet et les usages qu'il a instaurés, et ceux-là s'imposent à lui.

Non. La reprise se fait sur pièces : cumuls, bulletins de l'année en cours, DSN déposées, contrats et paramétrage. Un échange téléphonique suffit à cadrer, et nous produisons un mois en parallèle avant de basculer.

À lire aussi

Parlons de votre cabinet

Dites-nous votre effectif, le nombre d'associés et ce que vous souhaitez confier. Nous répondons sous vingt-quatre heures ouvrées par une proposition écrite, sans engagement de votre part.

Nous écrire +33(0)7 82 52 20 32

Les montants et les seuils cités sur cette page proviennent de la fiche des barèmes, mise à jour à chaque revalorisation. Cette page est une information générale et ne remplace pas l'examen de votre situation.