Nous ne publions pas de grille tarifaire. Ce n'est pas une pudeur commerciale, et l'explication tient en une phrase : une grille honnête sur ce métier aurait tellement de variables qu'elle cesserait d'être lisible, et une grille lisible serait fausse pour la plupart des cabinets.
Voici donc, à la place, ce qui entre réellement dans le calcul.
Les quatre critères
L'effectif. Le nombre de bulletins produits chaque mois est la base. Un cabinet de trois salariés et un cabinet de trente ne demandent pas le même travail, mais le rapport n'est pas linéaire : le coût par bulletin baisse avec le volume.
Le nombre d'associés et leur statut. Un gérant majoritaire, un président de SELAS et un associé non dirigeant relèvent de trois traitements différents. Une structure qui réunit plusieurs statuts demande un suivi que ne demande pas un cabinet à associé unique.
Le périmètre confié. La paie seule, ou la paie avec l'administration du personnel, les contrats, les stagiaires, le suivi des cotisations personnelles des associés. Le périmètre se choisit et se révise.
L'état du dossier repris. C'est le critère le plus déterminant, et le seul qui ne se devine pas. Reprendre une paie tenue proprement, avec des cumuls justes et un paramétrage documenté, est un travail de quelques jours. Reprendre une paie où les congés sont suivis sur un tableur, où des anomalies DSN traînent depuis dix-huit mois et où trois salariés sont mal classés, en est un autre.
Ce qui est compris dans le forfait mensuel
- les bulletins, contrôlés avant diffusion ;
- la DSN mensuelle, les DSN événementielles et le traitement des comptes rendus métier ;
- les DPAE, entrées et sorties, soldes de tout compte et documents de fin de contrat ;
- le suivi des absences, congés, variables, primes et avantages ;
- les stagiaires : gratification, franchise de cotisations, déclaration, registre et attestation ;
- le journal de paie, les états de charges et les écritures pour votre expert-comptable ;
- les questions sociales courantes, sans compteur d'appels ;
- l'espace client, son hébergement et son administration.
Le point sur les questions mérite d'être souligné, parce qu'il est souvent traité à l'inverse. Facturer chaque appel revient à décourager le cabinet d'appeler, donc à le laisser décider seul sur des sujets où il n'a pas la pratique. Les erreurs que nous corrigeons ensuite coûtent beaucoup plus cher que les appels qui les auraient évitées.
Ce qui est chiffré à part
La reprise du dossier, une seule fois, au démarrage. Elle couvre la récupération des cumuls, le contrôle de cohérence, le paramétrage et le mois de production en parallèle. Son montant figure dans la proposition initiale, jamais découvert après coup.
L'audit social, s'il est demandé indépendamment d'une reprise. Il se commande seul et ne vous engage à rien.
L'assistance à un contrôle URSSAF, dont la charge dépend du périmètre du contrôle et ne peut pas être forfaitisée à l'avance.
Les régularisations lourdes portant sur des périodes antérieures à notre intervention. Elles sont annoncées et chiffrées avant d'être engagées, et nous ne les commençons pas sans votre accord écrit.
Pas d'engagement de durée
Aucune durée minimale n'est imposée. Un préavis raisonnable de part et d'autre suffit.
Et si vous partez, vous partez avec tout : paramétrage, cumuls, historiques, bulletins, DSN déposées. Nous les transmettons au prestataire suivant dans un format exploitable. Retenir un dossier en otage est une pratique qui existe dans ce métier ; elle ne fait pas partie des nôtres.
Comment obtenir un chiffre
Écrivez-nous en indiquant votre effectif, le nombre d'associés et leur statut, ce que vous souhaitez confier, et qui tient la paie aujourd'hui. Ces quatre informations suffisent à établir une proposition sérieuse.
Vous la recevez sous vingt-quatre heures ouvrées, par écrit, sans engagement. Elle indique le périmètre retenu, le tarif mensuel, le coût de la reprise et le calendrier de bascule.
Si votre situation présente une particularité qui rend le chiffrage incertain : une reconstitution à faire, un contentieux en cours, une fusion en préparation, nous le disons plutôt que d'annoncer un prix que nous devrions revoir ensuite.
Questions fréquentes
Parce qu'elle serait fausse. Le prix dépend de l'effectif, du nombre d'associés, du périmètre confié et surtout de l'état du dossier repris. Reprendre une paie propre et reprendre une paie à reconstituer ne représentent pas le même travail, et un prix affiché « à partir de » ne renseigne sur rien.
Non. Les questions sociales courantes sont comprises dans le forfait mensuel, sans compteur d'appels ni facturation à l'acte. Un cabinet qui hésite à appeler finit par décider seul, et c'est ainsi que naissent les erreurs que nous corrigeons ensuite.
La reprise est chiffrée à part, une seule fois, parce que sa charge dépend entièrement de l'état du dossier. Elle figure explicitement dans la proposition, avec ce qu'elle comprend. Vous ne découvrez pas une ligne au moment de la première facture.
Non. Aucune durée minimale n'est imposée. Un préavis raisonnable de part et d'autre suffit, et nous transmettons l'intégralité du paramétrage, des cumuls et des historiques au prestataire suivant si vous partez.
Sous vingt-quatre heures ouvrées, par écrit, sans engagement. Elle indique le périmètre, le tarif mensuel, le coût de la reprise et le calendrier de bascule.
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Parlons de votre cabinet
Dites-nous votre effectif, le nombre d'associés et ce que vous souhaitez confier. Nous répondons sous vingt-quatre heures ouvrées par une proposition écrite, sans engagement de votre part.
Les montants et les seuils cités sur cette page proviennent de la fiche des barèmes, mise à jour à chaque revalorisation. Cette page est une information générale et ne remplace pas l'examen de votre situation.
