Le barreau de Montpellier constitue, avec celui de Toulouse, l'un des deux pôles principaux d'Occitanie. Il est le siège de sa propre cour d'appel.

Le tissu montpelliérain est marqué par une forte proportion de cabinets de petite taille, où une seule personne assure le secrétariat, la comptabilité de gestion et l'administratif. Dans cette configuration, l'absence de cette personne : congé, arrêt, départ : bloque le cabinet entier. C'est l'argument le plus concret en faveur de l'externalisation : la paie continue de tourner quand le cabinet est à court de bras.

Ce que nous prenons en charge pour un cabinet inscrit au barreau de Montpellier ne diffère pas de ce que nous faisons ailleurs, et autant le dire franchement : la convention collective du personnel salarié des cabinets d'avocats est nationale, le code de la Sécurité sociale aussi, et la CNBF ne connaît pas de barème régional. Vendre une spécialisation régionale qui n'existe pas serait malhonnête.

Ce qui change réellement d'un cabinet à l'autre, ce n'est pas la ville : c'est l'effectif, le nombre d'associés et leurs statuts, le périmètre confié, et l'état du dossier repris.

Les stagiaires, sujet permanent

Un cabinet inscrit au barreau de Montpellier accueille des stagiaires en continu, et souvent trois profils à la fois : un élève-avocat en stage final, un étudiant de master, une personne en formation administrative. Trois régimes distincts, dont un qui n'a rien à voir avec les deux autres.

L'élève-avocat est gratifié dès le premier jour, sur un pourcentage du SMIC. L'étudiant en droit ne l'est qu'au-delà de deux mois de présence effective, et sur un pourcentage du plafond horaire de la Sécurité sociale. Confondre les deux coûte plus de mille euros par mois de gratification, dans un sens comme dans l'autre.

S'y ajoutent les quotas, le délai de carence entre deux stagiaires sur un même poste, et la limite du nombre de stagiaires par tuteur : trois règles qu'un cabinet de taille moyenne atteint plus vite qu'il ne le croit.

Ce que nous prenons en charge

  • bulletins de salaire, contrôlés avant diffusion ;
  • DSN mensuelle et événementielle, comptes rendus métier, anomalies ;
  • DPAE, entrées et sorties, soldes de tout compte, documents de fin de contrat ;
  • absences, congés, variables, primes et avantages en nature ;
  • stagiaires : gratification, franchise, déclaration, registre, attestation ;
  • volet social des cotisations personnelles des associés ;
  • journal de paie, états de charges et écritures comptables ;
  • questions sociales courantes, sans facturation à l'acte.

Les montants et les seuils applicables : gratification de stage, franchise de cotisations, quotas, barème des élèves-avocats : figurent sur la fiche des barèmes, datée et sourcée à chaque ligne.

Un cycle mensuel sans déplacement

Le calendrier est fixé au démarrage et ne bouge plus. Dépôt des variables autour du 20, bulletins soumis à validation, diffusion après votre accord, DSN déposée, journaux et écritures mis à disposition.

Les droits d'accès se règlent compte par compte, ce qui compte dans une structure où plusieurs associés dirigent : chacun voit ce qu'il doit voir, et le journal des accès permet de savoir qui a consulté quoi.

Les limites de notre intervention

Notre périmètre est le social. GCFFS n'est pas un cabinet d'expertise comptable, n'est pas inscrite à l'ordre, ne tient aucune comptabilité et n'établit ni 2035 ni liasse fiscale. La comptabilité et la fiscalité restent chez votre expert-comptable, avec qui nous travaillons.

Par où commencer

Quatre informations suffisent à établir un chiffrage sérieux : votre effectif, le nombre d'associés et leur statut, le périmètre souhaité, et l'identité de votre prestataire actuel. Réponse écrite sous vingt-quatre heures ouvrées, sans engagement de votre part.

Questions fréquentes

Non. Les échanges passent par l'espace client : dépôt des variables, mise à disposition des bulletins, des journaux et des déclarations. Aucune étape du cycle mensuel ne suppose une présence sur place, et le délai de traitement est le même quelle que soit la distance.

Ce qui détermine la paie n'est pas l'usage local mais la convention collective du personnel salarié des cabinets d'avocats, qui est nationale. Nous vérifions en revanche systématiquement les accords propres au cabinet et les usages qu'il a pu instaurer, car ceux-là s'imposent à lui.

Oui, et c'est le cas le plus fréquent. La reprise se fait après récupération des cumuls et des DSN déposées, avec un mois produit en parallèle pour comparer avant de basculer.

Oui. La page de Occitanie présente notre intervention à l'échelle régionale, et le service est identique quel que soit le barreau.

À lire aussi

Parlons de votre cabinet

Dites-nous votre effectif, le nombre d'associés et ce que vous souhaitez confier. Nous répondons sous vingt-quatre heures ouvrées par une proposition écrite, sans engagement de votre part.

Nous écrire +33(0)7 82 52 20 32

Les montants et les seuils cités sur cette page proviennent de la fiche des barèmes, mise à jour à chaque revalorisation. Cette page est une information générale et ne remplace pas l'examen de votre situation.