Deuxième place juridique française, le barreau de Lyon présente une proportion élevée de cabinets d'affaires et de structures pluridisciplinaires, souvent organisées en SELARL ou en SELAS avec plusieurs associés.

Cette configuration déplace le centre de gravité de la paie : le nombre de bulletins compte moins que le nombre de statuts à suivre. Un cabinet lyonnais de quinze personnes peut demander davantage d'attention qu'un cabinet de trente salariés à associé unique, simplement parce que les associés relèvent de régimes différents et que leurs cotisations personnelles se calculent sur des bases distinctes.

Ce que nous prenons en charge pour un cabinet inscrit au barreau de Lyon ne diffère pas de ce que nous faisons ailleurs, et autant le dire franchement : la convention collective du personnel salarié des cabinets d'avocats est nationale, le code de la Sécurité sociale aussi, et la CNBF ne connaît pas de barème régional. Vendre une spécialisation régionale qui n'existe pas serait malhonnête.

Ce qui change réellement d'un cabinet à l'autre, ce n'est pas la ville : c'est l'effectif, le nombre d'associés et leurs statuts, le périmètre confié, et l'état du dossier repris.

Les stagiaires, sujet permanent

Un cabinet inscrit au barreau de Lyon accueille des stagiaires en continu, et souvent trois profils à la fois : un élève-avocat en stage final, un étudiant de master, une personne en formation administrative. Trois régimes distincts, dont un qui n'a rien à voir avec les deux autres.

L'élève-avocat est gratifié dès le premier jour, sur un pourcentage du SMIC. L'étudiant en droit ne l'est qu'au-delà de deux mois de présence effective, et sur un pourcentage du plafond horaire de la Sécurité sociale. Confondre les deux coûte plus de mille euros par mois de gratification, dans un sens comme dans l'autre.

S'y ajoutent les quotas, le délai de carence entre deux stagiaires sur un même poste, et la limite du nombre de stagiaires par tuteur : trois règles qu'un cabinet de taille moyenne atteint plus vite qu'il ne le croit.

Ce que couvre le service

Le périmètre standard couvre l'intégralité du cycle mensuel : les bulletins contrôlés avant diffusion, la DSN mensuelle et événementielle avec le traitement des comptes rendus métier, les DPAE, les entrées et sorties, les soldes de tout compte et les documents de fin de contrat.

S'y ajoutent le suivi des absences, congés, variables et avantages, la gestion des stagiaires dans leurs trois régimes distincts, le volet social des cotisations personnelles des associés, et les écritures de paie au format attendu par votre expert-comptable. Les questions sociales courantes sont comprises, sans compteur d'appels.

Les montants et les seuils applicables : gratification de stage, franchise de cotisations, quotas, barème des élèves-avocats : figurent sur la fiche des barèmes, datée et sourcée à chaque ligne.

Comment cela se passe concrètement

Vous déposez les variables du mois dans votre espace client à une date convenue une fois pour toutes. Nous établissons les bulletins et vous les soumettons avant diffusion. Après votre accord, les bulletins partent, la DSN est déposée, et les journaux et écritures sont mis à votre disposition.

Rien ne circule en pièce jointe : chaque dépôt donne lieu à un accusé de réception et chaque accès est journalisé.

Ce que nous ne faisons pas

GCFFS n'est pas un cabinet d'expertise comptable et n'est pas inscrite au tableau de l'ordre : ni comptabilité, ni comptes annuels, ni 2035, ni liasse, ni conseil fiscal. Nous ne sommes pas non plus cabinet d'avocats et ne représentons personne devant une juridiction.

Obtenir une proposition

Indiquez votre effectif, le nombre d'associés et leur statut, ce que vous souhaitez confier et qui tient la paie aujourd'hui. Vous recevez une proposition écrite sous vingt-quatre heures ouvrées, sans engagement.

Questions fréquentes

Non. Les échanges passent par l'espace client : dépôt des variables, mise à disposition des bulletins, des journaux et des déclarations. Aucune étape du cycle mensuel ne suppose une présence sur place, et le délai de traitement est le même quelle que soit la distance.

Ce qui détermine la paie n'est pas l'usage local mais la convention collective du personnel salarié des cabinets d'avocats, qui est nationale. Nous vérifions en revanche systématiquement les accords propres au cabinet et les usages qu'il a pu instaurer, car ceux-là s'imposent à lui.

Oui, et c'est le cas le plus fréquent. La reprise se fait après récupération des cumuls et des DSN déposées, avec un mois produit en parallèle pour comparer avant de basculer.

Oui. La page de Auvergne-Rhône-Alpes présente notre intervention à l'échelle régionale, et le service est identique quel que soit le barreau.

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Parlons de votre cabinet

Dites-nous votre effectif, le nombre d'associés et ce que vous souhaitez confier. Nous répondons sous vingt-quatre heures ouvrées par une proposition écrite, sans engagement de votre part.

Nous écrire +33(0)7 82 52 20 32

Les montants et les seuils cités sur cette page proviennent de la fiche des barèmes, mise à jour à chaque revalorisation. Cette page est une information générale et ne remplace pas l'examen de votre situation.